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xx Qui v℮ux un℮ suiiiit℮ ?..
/!\ Pr℮s℮nc℮ d℮ L℮mon /!\
( y℮n a qui vont ℮tr℮ cont℮nt℮s.. xD )
Gutt℮ L℮ctkür℮ xx
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__POV__:: Gustav..
____On vient à peine de rentrer à l'hôtel. Il est à peu près une heure du mat', je sais même pas comment j'ai fait pour tenir debout jusqu'à la fin de la soirée. Les jumeaux et leur manie d'aller en boîte après les concerts... Et de me traîner avec eux U__U". Je sens même plus mes doigts tellement j'ai frappé sur ma batterie tout à l'heure. J'ai un peu bu ce soir, je sais pas pourquoi. Peut être pour oublier que j'ai maté Bill toute la soirée sans savoir pourquoi ni pouvoir m'arrêter. Putain, je comprends toujours pas. Il était simplement... différent des autres soirs. Des autres jours. Plus... Mieux. Je sais pas comment je me suis retrouvé à le fixer, mais c'est arrivé. Et je n'ai pas réussis à détacher mes yeux de lui de tout le concert. Il ne l'a même pas remarqué ce boulet. D'un côté, tant mieux, ça aurait été gênant : j'aurais du arrêter. D'un autre côté... 'fin bref. Je sais pas ce qui a changé en lui ce soir, mais il m'a parut différent, c'est tout. Infiniment plus beau. Comme quand on est amoureux, il parait qu'on devient plus beau. Je sais pas si il est amoureux, mais en tout cas... Je ne peux plus y penser. Je m'affale sur mon lit sans prendre le temps de me déshabiller. Je sais pas ce que je fais, je suis trop fatigué pour ça. Demain, j'aurais les idées plus fraîches. Enfin, j'espère. Moi, Gustav, mater Bill ? Nan, impossible. Je ne suis pas gay, et puis je le connais depuis des années. Je sais tout sur lui. Enfin... si il est amoureux, je le saurais demain.
____Je n'arrête pas de penser à lui. J'ai envie de pioncer, mais je n'y arrive pas, je me revois en train de le fixer de haut en bas, de l'imaginer sans veste, puis sans jean. Je me dégoûte. Je n'ai jamais pensé à ma sexualité, j'ai été élevé dans une famille stricte. Je suis hétéro, c'est comme ça, c'est tout réfléchi. Alors pourquoi ? Pourquoi a-t-il fallu que cet androgyne surmaquillé vienne tout gâcher ? Non seulement je ne suis plus sur de rien, mais en plus j'ai peur. Et si je l'aime, je fais quoi ? Je lui dis ? Je lui dis pas ? Mes parents ne supporteront pas ça. Faudra qu'on se cache. Mais avant, faudra qu'il m'aime. Bill... Je m'entends murmurer son nom dans mon oreiller, alors que ma main se dirige lentement vers ma fermeture éclair. Il ne faut pas. Non, Gustav, arrête ! La fatigue brouille ma vue, ma main se glisse sur mon ventre sans que je puisse l'en empêcher. Saloperie de main ! C'est pas possible. Je ne me branle jamais. Bon, d'accord, une ou deux fois par-ci par-là, quand je me sens vraiment seul et que j'entends Tom avec une nouvelle fille dans la chambre à côté. Mais là, sans raison, je sens ma main glacée se glisser entre le tissus de mon caleçon et la peau tiède de mon anatomie. Je ne vais pas le faire. Non, c'est impossible. Est-ce que je... me branle ? Je sens mes doigts sur ma verge, je grogne sans pouvoir m'en empêcher. Est-ce que c'est ma main sur mon pénis, ou bien le visage de Bill dans ma tête qui produit cet effet ? Je ne suis plus sur de rien. Je continue de me caresser, de plus en plus vite. Je sens le plaisir monter en moi à une allure fulgurante. C'est tellement bon de se caresser en pensant à Bill... J'accélère le mouvement sans vraiment capter ce que je fais. Putain, faut que je m'arrête. Je me répugne. Me branler sur un de mes meilleurs amis, à cause d'un seul petit matage vite fait, c'est purement crade. Je m'arrête aussi vite que j'ai commencé, alors que ça se refroidit d'un coup. Je m'endors la main sur le calbut, avec un air de fautif.
__POV__:: Bill..
____Argh ! Putain, qui a ouvert ces putains de volets >____<" ?! J'ouvre les yeux, il est midi passé. Ouais, bon, ok, mais c'est pas une raison pour me noyer de lumière ! Je me redresse sur mon lit froid et je peine à ouvrir les yeux. C'est qui, là, près de moi, assis au pied du matelas ?
- Billouw ? chuchote une petite voix qui m'est familière.
- Putain ! Tom, pourquoi tu me réveilleuh ? >__< Dodo...
Je me recouche et plaque la couette sur ma tête.
- Hého, la touffe qui te sert de cheveux dépasse, je la vois, là... dit-il d'un ton rieur.
Argh, nan, ne vois pas ça ! Mes cheveux au réveil, c'est pire que tout.
- Mais qu'est-ce que tu fais là ?...
Je me souviens. Hier soir. Tom. Sur scène, beau comme un dieu. Et là, il est assis sur mon lit, il suffit d'un mouvement et sa main effleure la mienne. Ses fesses côtoient mon pied droit. Et moi je me mets à rougir violemment alors qu'il me sourie franchement, laissant découvrir des dents parfaites. Mon Dieu O__O
- Ca se voit pas ? Je te réveille ! dit-il en me lançant mon bracelet en piques à la gueule.
Heureusement j'esquive à temps en plongeant sous la couette. Je me redresse, fais mine d'être indigné, et profite de cette magnifique occasion pour lui sauter dessus. Il rit aux éclats alors que je le chatouille. Putain, on dirait des gosses. On est plus des gosses, et perso j'ai des envies maintenant. Je le balance sur le lit comme un sac à patates alors qu'il suffoque d'étonnement. Je me jette sur lui, me positionne à califourchon sur ses hanches et passe ma main sous son T-shirt. Enfin, sous l'espèce de chemise de nuit Von Dutch qui lui sert de T-shirt. Il s'étouffe de surprise et murmure un vague « Mais... Bill ? » que j'ignore volontairement. Je lui caresse le torse le plus sensuellement possible. Pourtant je dois pas être très sex, pas coiffé, pas maquillé, le T-shirt de travers et le jean déboutonné... Il grimace de gêne et de plaisir.
- Bill... Bill, qu'est-ce que tu fais ?
Je me rend compte que je suis en train de caresser mon frère. Mon frère jumeau. C'est pas possible. Putain, qu'est-ce qui m'a pris ? O___O Je comprends pas moi-même ce qui m'est passé par la tête pour que je fasse ça. Il me regarde, à moitié surpris, à moitié gêné. Est-ce que je dois continuer ? Ou peut être pas... Il s'est redressé sur ses coudes alors que je me suis reculé. Il me fixe en se mordillant la lèvre. Qu'est-ce que je fais ? C'est mon frère, bordel ! Je suis dégueulasse si je l'embrasse. Je peux encore me tirer d'affaire, mais... Je n'en ai aucune envie. Est-ce que je dors encore là ? C'est pas normal, putain, hier encore tout allait bien. Ca doit être l'alcool que j'ai sans doute pas encore cuvé. Oui, ça doit être ça.
- Tom... Pardon, je sais pas ce qui m'a pris... murmure-je en me reculant, ramenant mes genoux contre ma poitrine.
- Non, ne... t'excuse pas.
Je lève les yeux vers lui. Une putain de lueur perverse me frappe quand je plonge dans ses yeux. Il sourit à demi, c'est une vraie torture. Un sourire magnifiquement sexy, il passe sa langue sur ses lèvres alors que j'entrouvre les miennes en une expression béate. Whoa O___O
__POV__:: T0m..
____C'est pas possible. Il est trop craquant. Pourquoi faut-il que je sois venu le réveiller ? Personne ne me l'a demandé, je me suis juste dit « Allez Tom, va faire des grouzi-grouzi à ton endormi de frère, puisque t'as réalisé que t'avais le béguin pour lui... -___-" » Eh ouais. J'ai compris ça hier soir, enfin plutôt ce matin d'ailleurs, étant donné qu'il était 3 heures du mat'. C'est le meilleur moment de la journée pour capter que t'es amoureux de ton propre frère. De ton jumeau. J'en ai presque vomi, enfin c'était p'têtre la vodka qui remontait aussi. Bref, j'en avais la gerbe jusqu'à ce que je le voie endormi dans ses couettes. Un ange. Encore plus beau qu'hier, quand j'ai flashé au concert. J'avais envie de l'embrasser partout, de le câliner, de m'allonger avec lui et de rester comme ça jusqu'à l'apocalypse. Mais on a deux interviews aujourd'hui. Je sais pas comment c'est arrivé, mais le voilà à califourchon sur moi, la main sous mon T-shirt, qui me caresse le torse en m'arrachant des soupirs. Putain ce que ça fait du bien. Je sais pas trop quoi dire, il est trop mignon avec ses regards pour vérifier que je prends mon pied, ce petit tremblement de main qui trahit son excitation, et bien sur... cette hésitation de débutant qui me fait fondre. Il s'est redressé ce con >___<". Ca se trouve il a fait une connerie, il regrette.
- Non, ne... t'excuse pas.
Ouais bon, c'est un début. Je passe ma langue sur mes lèvres à l'arrache, avec un arrière goût de vodka. Je crève d'envie de l'embrasser, mais ce boulet s'est encore reculé avec un air apeuré.
- Tu... aimes ? demande-t-il avec une pointe d'espoir.
Putain. On est frères bon sang ! Jumeaux. On a toujours été proches. Et maintenant j'ai envie de lui enfoncer un doigt dans la bouche, de le retourner sur le ventre, de m'enfoncer en lui en gueulant tout ce que je sais, de sentir son anus s'élargir sous mes coups de bassin... Et je ne suis pas censé être pédé, j'aime les filles bordel, les filles bien roulées.
- Bien sur que j'aime, j'adore quand on chahute comme quand on était gosses !
Je l'allonge sur le lit sans qu'il ne fasse aucune résistance. Ce ne pouvait pas arriver, il fallait que je le repousse. Il a tellement l'air d'un gamin que je me mets à le chatouiller. Il rigole et se tord n'importe comment, mais je vois bien qu'il est déçu. Moi aussi, mais je n'ai pas le choix. On est frères, c'est comme ça. C'est peut être un débordement comme ça, on s'aime tellement que ça en devient sexuel, parce qu'on ne sait pas comment faire pour se le montrer autrement que par les baisers, et aussi parce que mes hormones doivent avoir pété un câble. Bref, ça passera. Il faut s'en convaincre. Et même si ces fesses qu'il m'offre volontairement en se mettant sur le ventre pour attraper un coussin et me frapper avec, même si ces yeux avec lesquels il me regarde, même si tout son être m'inspirent le désir et l'amour, il faut se dire que ça passera. Rabâcher, et continuer d'y croire. Même quand je sais bien que c'est foutu, que je vais le passer à la casserole. Que ce n'est qu'une question de temps et de patience. Continuer de rabâcher qu'il est mon frère. Et que je n'ai aucune envie de le baiser à même la moquette.
__POV__:: Bill..
____Il me regarde entre deux coups de coussins. A chaque fois, mon c½ur saute dans ma poitrine. Il est incroyablement beau, même le matin. Ses dents parfaites qu'il découvre en riant aux éclats, ces fesses rebondies dissimulées au fin fond de son baggy, ses dreadlocks qui sentent comme d'habitude le shampoing, ses yeux en amandes qui fixent le matelas, sa langue qui effleure son piercing, ses mains de musicien, de guitariste qui frôlent ma peau... il n'est que bonheur, que perfection. C'est mon frère, mon âme s½ur, mon alter ego. Il est hétéro, lui. Il aime les filles, ne le cache pas du tout. Il aime la guitare plus que tout au monde, après moi bien sûr. Il aime le sexe, il aime la télé, il aime l'imprévu. Tout le contraire de Gustav par exemple. Tiens, j'ai une pensée pour Gus' qui doit être debout depuis des heures, à nous attendre dans le réfectoire de l'hôtel. Il est toujours trop mignon quand on arrive, tous les trois, la tête dans le cul, de nouvelles compositions en tête dès le réveil. Et lui, il est là, ses deux baguettes de batterie coincées dans sa poche arrière, l'air un peu bougon. Pourquoi je pense à Gustav alors que j'ai Tom devant moi qui descend du lit et remet ses vans ?! U__U" T'as rien compris mon pauvre Bill... J'ai envie de le retenir, je veux qu'il reste avec moi, dans le lit, qu'il se colle à moi, qu'il me chante 'Ich bin Da' à l'oreille, rien que pour moi... Mais il me dit de m'habiller ; il est essoufflé, il passe encore une fois sa langue sur ses lèvres. Une torture. Je sais qu'il le fait exprès. Enfin, j'espère.
- Tom ? dis-je alors qu'il pose sa main sur la poignée de porte.
- Hum... ? o__O
- Ich liebe dich <3
Oh que c'est ridicule. Mais bon... on est frères, j'ai au moins ce droit-là, de lui dire 'je t'aime' sans que ça ne paraisse suspect. Je suis pitoyable, je me fais pitié à moi-même. Faut le faire ça quand même, hein ?
- Ich auch <333
C'est doux, ça sonne tellement vrai que j'en ferme les yeux, bercé par ce simple son. Sa voix grave, posée, je donnerais tout pour l'entendre en mode repeat toute la journée. C'est bizarre, je n'arrive pas à arrêter de penser à Gus' qui doit m'attendre en bas, son petit dèj' finis depuis des lustres. Et son air bougon qui me fait sourire à chaque fois. Et Tom assis avec lui, dévorant ses tartines de Nutella à pleine bouche. Je lui sucerais bien les lèvres pour les lui nettoyer. Je sucerais aussi... chaque parcelle de son corps qu'il voudrait bien m'offrir. J'ai envie de lui, n'importe où, n'importe comment. Contre un mur, dans les toilettes, n'importe où ferait l'affaire. J'en crève d'envie. Il faut que je me douche peut être, que je me maquille aussi, que je choisisse mes vêtements... On a deux interviews, on a un trajet en van, on a une journée de plus à assumer. Il faut que je sois bien habillé. J'ai les cheveux trop longs, c'est la première chose que je remarque devant la glace. La deuxième, c'est que j'ai la gaule. Ah ouais, merde -___-". Putain. Encore ? Je bandais déjà hier soir en pensant à Tom, maintenant je bande encore alors qu'il vient à peine de passer la porte ? Je ne vais pas rester comme ça pour toujours, nan ? Ah bander pour mon frère en secret, comme un puceau affolé et honteux que je suis... ? Si ? Et si il ne m'aimait pas comme moi ? Et si c'était tout simplement autre chose de son côté ? Je le connais assez bien pour être sur qu'il ressent autre chose que de l'amour fraternel pour moi, mais de là à dire qu'il est amoureux de moi... C'est peut être passager à ses yeux. Et moi, pendant ce temps, je bande en pensant à mon propre frère, de même sang, de même mère, de même sexe. Répugnant. Ouais, répugnant, je suis répugnant. N'empêche que la main que je promène sur ma virilité ne me parait pas si répugnante que ça. L'eau brûlante dégringole sur ma peau, enroule mes grains de beauté, alors que je rejette ma tête en arrière tout en continuant des va-et-vient de plus en plus rapide, de plus en plus insistant. Je m'imagine que c'est la bouche de mon frère qui me suce, qui m'avale la bite jusqu'aux couilles, je m'imagine une scène tellement torride, tellement parfaite, que j'y crois presque. C'est Tom qui me suce, oui, et je me promets de lui tailler la plus mémorable des pipes pour le remercier de ce rêve éveillé que je m'invente en me caressant de toutes mes forces. Je nous imagine ensemble, en pleine action, je l'imagine libérant son amour entre mes mains, je l'imagine heureux alors que je jouis dans un cri rauque et que je me déverse dans ma main gauche, encore une fois mon alliée. Je tends ma main souillée sous l'eau pour que celle-ci la rince. Je tourne le robinet jusqu'à la température la plus glacée, l'eau gelée me tombe dessus comme un coup de poignard alors que je hurle de toutes mes forces ma douleur et ma folie. Mon sexe retombe doucement contre mes jambes fermées, je continue de respirer de plus en plus vite, de plus en plus fort ; de la buée s'échappe d'entre mes lèvres tellement l'eau est froide. Je suis tout engourdi, mais je crie encore et toujours. Je veux qu'il vienne avec moi, qu'il entre dans la salle de bain, dans la douche, je veux qu'il me retourne contre le carrelage de la douche et qu'il me prenne dans un grognement. Alors je crie, je l'appelle, j'essaye de crier son nom mais je ne m'entends plus. Je crie un autre nom peut être, oui, je crie un autre nom. Je crie « Gustav ». J'entends une voix douce mais puissante m'appeler alors que la porte de la salle de bain s'ouvre à la volée. Il est là. Gustav.
__POV__:: Gustav..
____Bill est là, sous la douche. Je me suis précipité depuis les escaliers en l'entendant m'appeler. Je remontais justement du réfectoire pour préparer mon sac en vue de nos interviews. De toute façon je sais que je ne parlerais pas, je ne parle jamais aux interviews. C'est toujours Bill qui parle. Et j'écoute, tout ce qu'il dit est merveilleux, tout ce qu'il dit me fait sourire. Je m'en suis rendu compte hier soir. Ca a été un moment de vérité pour moi, me branler en pensant à un de mes amis m'a simplement éclairé. J'aime les filles, oui. Mais Bill, c'est Bill. Juste cette fois, je vais l'aimer, lui. Je serais amoureux d'un garçon. Qu'importe, ce ne sera que cette fois-là. On pourra prendre ça pour un test, un essai, mais je sais que c'est plus fort que ça. Je vais me battre pour lui, je suis prêt à déchirer tout ce qui se mettra en travers de notre amour. Je n'ai aucune idée du fait qu'il m'aime ou pas. Oh et puis merde. Pour l'instant, il m'a appelé, je me suis précipité, et me voilà essoufflé en face d'un Bill entièrement nu sous un jet d'eau glacée. Bon Dieu ce qu'il est beau. C'est irréel, hallucinant. Il m'a vu, merde, je devrais baisser les yeux ou me retourner, mais je n'arrive pas à bouger. Il me regarde, la bouche encore entrouverte, sa peau lisse dégouline d'eau. Je n'ai qu'une envie, lui sauter dessus. Il ouvre la porte coulissante de la douche, qui brouillait jusque là un peu son anatomie. Il est entièrement nu devant moi, les cheveux ruisselants. Et il pleure. Mes bras pendent misérablement de chaque côté de mon corps, je ne sais pas du tout quoi faire.
- Bill... murmure-je d'une voix étouffée. Qu'est-ce qui t'arrives ?
Il ne répond pas, il a l'air misérable, mais il est magnifique. J'ai envie de le plaquer contre le mur. De l'embrasser, de lui morde le cou, de lui griffer le dos. Ca me bouffe. Je me mords les lèvres pour m'empêcher de hurler de désespoir. Je ne vis que pour ses yeux. Il ne cherche même pas à se cacher. Il s'approche de moi, tout doucement, les yeux dans le vague. Il a peut être compris que je suis fou de lui. Peut être qu'il y a un espoir, finalement. Peut être que je n'aurai besoin de me battre qu'avec ma raison pour l'avoir.
Qu'est-ce qu'il fait ? Il déboutonne mon jean – je crois. Il se baisse, ses mains agrippant mon pantalon qui glisse le long de mes cuisses, de mes genoux et de mes mollets. Il se retrouve agenouillé devant moi, mon jean entre les doigts. Mon c½ur se met à battre furieusement. Il relève la tête vers moi, me jette un regard de feu qui échauffe mon bas-ventre déjà dressé. Il pose sa joue sur ma virilité à travers mon caleçon. Je rejette ma tête en arrière, je ne demande rien de plus. Il glisse une main sur mon caleçon, le saisit violement et me l'arrache littéralement. Je ressens des frissons qui courent dans mon dos. Je crève d'envie qu'il me suce. Il observe ma virilité quelques secondes, lèche ma verge, embrasse doucement mes bourses, remonte en léchant doucement mon gland pendant que je me caresse les tétons. Il me lèche le gland pendant dix bonnes secondes, excitant seulement le bout de ma virilité, alors que je le supplie de me prendre en bouche. Il tarde à le faire, me torturant volontairement. J'attrape ses cheveux d'une main ferme et le pousse violement vers mon engin. Il le prend en bouche rapidement alors que je lui tire les cheveux au fur et à mesure que le plaisir monte. Il me lèche, me mordille, me suce pendant dix bonnes minutes. Je suis debout, mon T-shirt toujours sur moi, le pantalon aux chevilles, et Bill me suce sans s'arrêter. Je jouie deux fois de suite, me déverse dans sa bouche alors qu'il avale mes dégueulasseries comme s'il buvait un jus de fruit. Il a fermé les yeux, il va de plus en plus vite, au début je grognais, maintenant je crie carrément. Je saisis ses joues et je m'enfonce dans sa bouche en le maintenant, je donne des coups de bassin contre ses lèvres, je manque de l'étouffer. J'ai tellement de plaisir que j'en ai mal à la tête. Je me retire de sa bouche et me rhabille alors que lui, toujours nu, s'entoure d'une serviette. On se tourne l'un vers l'autre au même moment.
- Alors euh... commence-je.
- T'as aimé ?
- Oh que oui ! ♥___♥
- Tant mieux. J'avais jamais sucé personne avant toi.
Putain ce que c'est direct. Au moins ça a le mérite d'être clair et sincère. Il rosit, c'est à croquer <3
- Je m'étais jamais fait sucer avant non plus.
- Ah.
Il a l'air un peu rassuré. Je sais pas quoi dire, c'est tellement bizarre qu'il ai deviné que j'en avais envie, et qu'il me l'ai fait comme ça, sans préavis. Mais j'ai une folle envie de lui rendre la pareille maintenant.
- Tu veux que... je te le fasse ?
- Vas y.
Ah ouais. Maintenant ? Bon, d'accord. Il lâche sa serviette, les yeux dans le vague. Il ne m'a pas regardé depuis le début de notre conversation. Je me demande à quoi il pense alors que je m'agenouille devant lui. J'hésite à le prendre directement en bouche. Au moment ou je m'apprête à donner le premier coup de langue, j'entends des bruits de pas très, très proches. Je me relève d'un coup et me retourne alors que Bill ramasse sa serviette en quatrième vitesse.
- Bill ? Gustav ?
C'est Tom qui nous cherche. Merde. Quand il entre dans la chambre, j'ai eu le temps de m'asseoir sur le lit, et Bill est toujours dans la salle de bain, il s'habille.
- Ah, Gus ! Où est Bill ? demande Tom en le cherchant des yeux.
- Dans la salle de bain. J'étais venu lui demander de se dépêcher.
- Ah.
Il se retourne et me fait signe de le suivre. Je me retourne une dernière fois vers la porte de la salle de bain sur un Bill qui baisse les yeux. Je me demande pourquoi. Pourquoi il m'a fait ça comme ça, sans réfléchir. On aurait dit qu'il avait besoin de le faire. o__O
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__C . 0 . M . M . S <3_____